Qui suis-je pour te louer, ô mon Père ?
Seulement un homm’ pris de la poussière.
Aussi, je m’abrite au creux des rochers,
craintif, loin de ta supériorité !

Ton nom est majestueux, ô grand Dieu !
Oui, si élevé au dessus des cieux !

Tu sièg’ sur les cèdres élancés du Liban,
et tu domines sur les hauts chên’ de Bashân.
Devant ton saint trôn’ le mont Hermôn se rabat ;
les navir’ de Tarsis sombr’ devant ton éclat.

Ton nom est majestueux, ô grand Dieu !
Oui, si élevé au dessus des cieux !

Mais dans ta splendeur, ta bonté me flatte :
car, mêm’ si mes maux sont comm’ l’écarlate,
ta miséricorde allège mon cœur
et ton amour me remplit de bonheur !

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