Je te loue mon Ami, mon Dieu, mon Père,
car, à l’ombre de la comète céleste, mes yeux s’enlisent ;
mais dans mes fins rêves, tu entends mes prières.
Vois ! Mon cœur est pour toi une terre promise.

Aussi, dès l’aube, je me tourne vers toi :
n’es-tu point Celui qui veille sur le petit
quand il est sur sa couche, ô Yah ?
Oui, tu berces de tendresse l’enfant endormi.

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