Écrit le 26 juillet 2013

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Quand j’étais accroupi, attristé,
ta présence tel un souffle m’embaumait.
Lorsque je maudissais le jour où je suis né,
ta voix rassurante me cajolait,
plus tendre que l’appel d’une mère !
Oui, tu m’as dit : « Je suis ton Dieu et ton Père ! »
N’osant à peine lever mon visage, je répondis :
« Ô Jéhovah, j’ai besoin de toi,
car mon corps, mon esprit et mon âme ont défailli ! »
« Mon fils, la vapeur de tes chaudes larmes sont montés vers moi.
Cesse de pleurer, ne sens-tu pas ma main ?
Vois, mes doigts balaient de tes yeux le chagrin ;
je rendrai tes fardeaux pareils à la poussière,
oui, aussi vrai que tu te tiens sur la terre
parce que je t’aime. »

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