Les funèbres murmures de mon cœur
se sont cachés dans ton outre, Seigneur ;
& mes larmes, effluves du matin,
ont arrosé ton si-fidèle écrin.

Tu as vu les averses de mon âme ;
tu vis qu’elles m’inondaient nuit & jour.
Mais ton souffle, ô Dieu, abreuve ma flamme,
ornement d’allégresses & d’amours.

Oui, tes étincelants cours d’eau, ô Yah,
irriguent mes terres tant calcinées.
Que les échos de ma douce prière
jaillissent vers toi, ma source, ô Père !

 

 

 

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