Écrit le 26 octobre 2013


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Couverte par l’Arbre d’or
et caressée par le Vent d’automne,
la chétive nature se mêle aux joies de vie :
ces enfants sautent et dansent dans ce paradis.
La fragile parure possède pourtant une lourde charge :
sa peau cède à de multiples douleurs.
Si le visage de Dieu est aussi vrai que la veille d’hiver,
alors de la fraîcheur germera le bonheur.
Écoute petite créature, le Vent souffle,
il souffle dans ton oreill’ et te murmure : Cours !
Oui, cours vers ces tapis de feuilles orang’
et tu deviendras un enfant dans le Royaume des cieux.

Grâce à Yhwh,
Elodie

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